La Polynésie Française… c’est où ça ?! En France ???!

Bonjour les enfants !!

Et oui, aujourd’hui on vous dit « bonjour » car nous allons vous parler de notre séjour dans ce petit coin de paradis où on parle le français : Tahiti et la Polynésie française ! En Polynésien « bonjour » se dit « iaorana », presque comme en Rapa Nui sur l’île de Pâques.

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En plein milieu de l’océan pacifique, ce territoire n’est, en fait, pas si petit : sur une superficie grande comme celle de l’Europe, la Polynésie française regroupe 118 îles (dont 67 habitées) réparties entre 5 archipels. La plus grande et la plus connue d’entre les îles est évidement Tahiti. C’est aussi cette île qui abrite la plus grande ville et capitale de Polynésie : Papeete.

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Toutes les îles de Polynésie ont été formées, il y a plusieurs millions, par la naissance de volcans, aujourd’hui tous éteints. Les volcans se sont ensuite lentement affaissés et les massifs de corail ont commencé à se former tout autour des îles. Ce sont ces barrières de corail qui protègent les îles des grosses vagues en formant des lagons aux couleurs vert-turquoises magnifiques ! Sur certaines îles, le volcan s’est totalement affaissé qu’il ne reste plus que la barrière de corail. L’île a donc la forme d’une immense couronne, ça semble extraordinaire !

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Vous ne le saviez peut-être pas mais le corail est un organisme vivant ! Il se développe dans des eaux chaudes et peu profondes. C’est pour cela qu’il se plait aussi bien en Polynésie ! Le lagon qu’il forme est un refuge pour une quantité d’animaux marins extraordinaires. En nageant avec un masque et un tuba nous avons pu en observer de toutes les sortes ! Des poissons jaunes, des bleus, des petits, des grands, des oursins, des concombres de mer et même des murènes…

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De l’autre côté de la barrière de corail, les eaux de Polynésie abritent également une quantité de faune sous-marine exceptionnelle. Nous avons pu voir des dauphins, des raies, des petits requins à pointes noires mais aussi des globicéphales (comme des gros dauphins ou des petites baleines) et même des baleines à bosses… En fait, nous avons « aperçu » ces immenses mammifères marins mais nous les avons surtout entendues chanter en mettant la tête sous l’eau. C’était incroyable !!

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Si les eaux de Polynésie sont réputées mondialement pour leurs couleurs incroyables et la vie exceptionnelle qu’elles abritent, l’intérieur des terres n’est pas en reste car on y découvre des montagnes escarpées et une végétation luxuriante superbe : palmiers, cocotiers, bananiers, manguiers… on y cultive même de l’ananas et de la vanille !!

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Nous avons donc visité une vanilleraie et c’était très intéressant. La vanille est une plante de la famille des orchidées. C’est un parasite, qui pousse sur une autre plante vivante dont elle a besoin pour lui apporter de l’ombre et des nutriments. Pour cultiver de la vanille, il faut donc d’abord planter une autre plante sur laquelle viendra s’accrocher la vanille. Ensuite, il faudra la main de l’homme pour féconder (ou plutôt polliniser) les fleurs entre elles pour que la fameuse gousse de vanille se développe. Il n’y a qu’au Mexique qu’il existe une abeille capable de polliniser les fleurs de vanille ! Et donc vous l’aurez compris c’est du Mexique que vient la vanille, il paraît que les incas en mettaient dans leur chocolat !

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L’autre produit qui fait la fierté des polynésiens est la perle : la fameuse perle noire de Tahiti ! Saviez-vous que les perles se développaient dans des huîtres ? Il faut insérer dans l’huître (à un endroit très précis) un nucléus (sorte de petite bille) et un greffon (morceau d’une autre huître qu’on colle au nucléus) et laisser faire le temps. Au bout de 15 mois la nacre (produite par l’huître) aura recouvert tout le nucléus et on pourra récolter de magnifique perles !

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Nous avons beaucoup aimé notre passage en Polynésie car nous avons été très bien accueillis et nous avons beaucoup apprécié la douceur de vivre sur ces îles. On espère que ce petit reportage vous a donné envie d’aller explorer ce paradis de l’autre côté de la terre !

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Tahiti

Jeudi 3 octobre, Joyeux Anniversaire Jessie ! Moea et Clément nous ont prêté leur voiture, c’est un petit 4×4 blanc et cela nous permet de faire le tour de l’ile ! Nous visitons d’abord le très intéressant musée de Tahiti et de ses iles puis prenons la côte Sud et nous arrêtons à différents points de vue super beau sur le lagon, quelques fois nous montons un peu en altitude. Nous allons aussi à une sorte de jardin botanique gratuit, la flore est superbe, on découvre aussi de belle grotte humide et encore quelques anguilles sacrées ! Nous continuons notre route jusqu’à Tahiti Iti (la petite Tahiti, la presque-ile) et prenons la côte sud très fameuse pour sa vague mythique de surfer. Puis la route du milieu de Tahiti Iti avec son air de Normandie (incroyable à cet endroit !) et un très beau point de vu sur Tahiti Nui (la grande Tahiti). Il est déjà tard et nous avons rendez-vous avec Thomas, notre hôte de Papeete ! C’est lui qui nous avait mis en relation avec Natacha et Guillaume que nous avions rencontré à Santiago. Ils nous avaient donné pas mal de conseil sur L’ile de Pâques et la Polynésie. Aussi, nous prenons la côte Nord de Tahiti en vitesse pour arriver au point de rendez-vous avec Thomas. Nous passons une super soirée avec lui. Il nous fait des crêpes avec de la farine de sarrasin ! Wahoo ! Amélie avait promis un gâteau au chocolat pour Thomas alors ce sera le dessert ! Hum qu’est-ce que l’on mange bien ! Ça faisait longtemps que nous n’avions pas mangé de crêpes salées ou de galettes comme on dit dans certaines régions de Bretagne !!! Thomas est arrivé depuis environ 4 mois en Polynésie et est expat’. Il travaille pour le Haut commissaire, c’est un peu comme la préfecture en France, dans le service de maîtrise d’œuvre (dans l’ancienne DDE en France). Il a demandé une mutation et l’a eu, il est heureux ici ! Il a déjà pas mal voyagé et avait également fait 3 ans d’expat’ à la Martinique ! Quelle vie trépidante !!

Vendredi 4 octobre, Dernier jour en Polynésie déjà… Nous disons au-revoir à Thomas et reprenons la route Nord de Tahiti Nui que nous avons fait rapidement hier. Nous nous arrêtons pour voir le trou du souffleur (pression des vagues à forte houle dans d’anciens trous de lave ressortant en mousse) puis pour une petite balade s’enfonçant dans la forêt vierge et menant à de superbes chûtes. Bon c’est pas les chutes d’Iguaçu mais c’est super de pouvoir se promener dans l’intérieur des iles ! Nous continuons la route jusqu’à Tahiti Iti et prenons la route Nord de la presque-ile jusqu’à un bled paumé où le temps semble s’être arrêté. A partir de là nous pouvons dire que nous avons arpenté toutes les routes possible de Tahiti sauf la traversière qui est paraît-il très dangereuse et ne peut se faire qu’avec un guide. La Polynésie Française regorge d’un potentiel de randonnée incroyable toutefois celles-ci sont rares, non balisées, et parfois fermées. Pourquoi ? C’est bien un des problèmes de la Polynésie : toutes les terres même les montagnes appartiennent à quelqu’un… Et si ce quelqu’un n’est pas d’accord pour laisser passer les gens chez lui… il ferme les chemins… On vous laisse imaginer les chemins d’accès sous servitude, tous les passages de canalisation sous servitude et nécessitant une autorisation pour réparer les tuyaux !!!! C’est à devenir fou ! Nous avons également appris qu’en Polynésie il y avait un code des marchés territorial mais aussi un code des marchés municipal ! Pas évident de travailler ici… Nous reprenons la route Sud de Tahiti Nui et allons jusqu’à Papeete pour « visiter la ville », passage le long du front de mer très agréable, déjeuner en terrasse, visite du marché, achat de souvenirs, la mairie, le parc du Haut Commissariat,… Amélie file à l’office du tourisme se faire tamponner le passeport avec la Tiare (fleur) de Tahiti ! Nous rentrons ensuite chez Moea et Clément et leur expliquons qu’il y a un problème avec la direction assisté de la voiture. Clément soulève le capot et il trouve une courroie qui a sauté… Après recherche sur Internet il semble qu’il n’est pas préférable de circuler pour le moment comme cela… On va rater les roulottes de Tahiti avec Thomas le soir mais on n’a pas vraiment le choix. On passera quand même une très bonne soirée avec Moea et Clément et des amis à eux… Nous passerons également notre code de la route sur une des anciennes séries que Clément à remis au gout du jour, résultats : Etienne 9 fautes et Amélie 12 fautes ! C’est pas gagné !!

Les baleines viendront-elles ?

Mercredi 2 octobre, Nos sacs sont près nous descendons après avoir pris notre petit dej comme hier dans la cabane du ponton. Une dame vient nous chercher pour nous déposer au bateau de Harold, il va nous emmener voir les baleines. Nous faisons quelques tours dans le lagon et devant des p’tits motus tout mignons, récupérons d’autres gens sur une plage, et partons vers le large. Nous croisons d’abord des dauphins, l’eau est tellement clair que nous les voyons super bien ! Puis nous sortons du lagon et après quelques minutes, l’hydrophone plongé dans l’eau nous fait entendre le chant incroyable d’une baleine mâle ! Nous le voyons sortir de l’eau mais il nous sème bien vite. Il n’est pas très joueur… Plus loin nous verrons des globicéphales (des très gros dauphins avec une grosse tête) qui jouent autour de nous. Nous plongeons les voir mais ils s’éloignent assez vite. Parfois ils suivent les baleines alors on a peut-être une chance. Finalement on reverra une baleine sortir de l’eau et entendrons encore chanter mais pas beaucoup plus… On ne trouvera plus du tout de baleine… trop triste. Et puis finalement une nouvelle chance vient à nous, nous retournons aux globicéphales, il y a plein de bateaux de touristes comme nous, nous plongeons et devinons au loin un peu flou une baleine qui plonge dans l’océan, on devine son ventre tout blanc. Ce qui trop beau c’est que nous entendons dans l’eau le chant de la baleine… ça c’est une belle expérience ! Ça restera gravé… Au retour nous retrouvons notre charmante dame qui nous a amené ce matin. Elle nous avait promis de nous déposer à un autre endroit pour nous permettre de faire le tour de l’ile et finalement elle nous dit que ça ne l’intéresse plus. Amélie ne manque pas de lui dire qu’elle est déçue. Au final elle n’avait pas compris ce qu’on voulait… Elle nous a quand même ramené plus près de la gare maritime que là où nous étions à Motu Iti notre pension. Nous faisons du stop et 2 minutes après nous voilà dans la voiture d’un prof de collège expat’ trop sympa. Il nous dépose à la gare maritime, nous y récupérons le fameux sac d’Amélie oublié 2 jours avant dans le bateau de l’aller ! Nous pique-niquons au bord des quais puis prenons le bateau retour pour Tahiti-Papeete. Là Moea vient nous chercher et découvrons leur maison de Tahiti. Nous retrouvons aussi Clément et partageons toutes nos aventures de ces derniers jours !

Visite de Moorea

Mardi 1er octobre, Nous nous réveillons après une nuit assez étrange pour Amélie… C’était sa première nuit sous la moustiquaire et le contexte du pignon ouvert avec le vent et le bruissement des palmiers n’a pas aidé. En bref, elle a eu très peur pas deux fois dans la nuit. En fait c’était juste le bras d’Etienne mais avant de savoir ça elle avait déjà réveillée tout le dortoir ! Bref, après avoir pris un p’tit dej express dans la cabane du ponton nous voilà parti sur les recommandations du gars de la pension pour une randonnée de 6h vers le lycée agricole. L’emplacement idéal de la pension fait que nous pouvons partir par une route et revenir par une autre (celle des ananas !). Nous tentons le stop, mais devons marcher 1 heure le long de la magnifique baie d’Opunohu avant que ça ne fonctionne. Une dame nous prend sur la route et nous raconte des légendes anciennes sur les montagnes de Moorea. C’est drôle. Elle nous dépose au pied du lycée agricole. Nous y découvrons leur production, confiture, jus, etc. et faisons un tour sur leur territoire situé dans la caldeira de l’ancien volcan. Nous découvrons des champs d’ananas, des vergers de tous les fruits possibles, des fleurs magnifiques… Ce qui est impressionnant c’est que ici les arbres donnent quasiment des fruits ou des fleurs toute l’année ! Puis depuis le lycée agricole nous montons jusqu’au belvédère… la vue est incroyable, il faut vraiment y aller pour le croire ! Nous redescendons tranquillement, achetons quelques souvenirs au lycée agricole pour nos amis puis passons quelques coups de files à la cabine téléphonique grâce à la carte que Moea nous a passé pour se renseigner sur les tours pour aller voir les baleines ou faire de la plongée. Nous redescendons encore pour prendre la route des ananas et à peine avons-nous levé le pouce qu’une voiture nous prend et nous amène assez loin, quasiment là où nous voulons aller. Puis le stop fonctionne à nouveau et hop nous arrivons à la baie de Cook, là où il y a la petite supérette d’hier. Nous refaisons quelques courses et tentons de repasser quelques coups de file à la cabine téléphonique de la supérette mais nous nous rendons compte que nous avons perdu la carte de Moea… rahlalalal, ça va pas en ce moment ! C’est pas grave, on rentre tranquillement à la pension en stop et rencontrons encore des gens supers ! Déposons nos affaires à la pension et filons à l’hotel intercontinental car il paraît qu’il y a des dauphins à voir ! Le gars de la pension dit que nous n’arriverons pas à revenir… En effet il y a risque car il est déjà 16h30 et le soleil se couche à 18h00. Mais finalement une dame nous prendra depuis Motu Iti jusqu’à l’intercontinental, on arrivera à visiter l’hotel, voir les dauphins, les tortues, le resto, discuter avec un type qui propose de la marche sous l’eau avec un espèce de scaphandre non fermé et qui envoie de l’air pour respirer ! Ça à l’air trop cool ! Mais c’est un peu cher pour nous ! Demain pour un peu plus d’une demi-journée on ira voir les baleines ! En sortant de l’hôtel une nana nous prend direct, elle transporte des gens qui vont au Hilton proche de chez nous ! C’est nickel ! Elle est française, venue en Polynésie il y a 15 ans et est heureuse ici. Elle dit que la vie est chère ici mais que si tu ne vis pas à la continentale et que tu manges à la locale tu peux largement t’en sortir… On arrive à notre pension, c’est l’heure où le resto est ouvert. On se commande un plat de poisson cru pour 2 et nous compléterons avec les restes de nos pique-niques et l’ananas que nous avons acheté pour le dessert ! On rencontre 3 françaises en voyage en Polynésie. L’une d’entre elle est venue ici pour travailler en tant qu’infirmière après avoir eu son diplôme. Super ! Les autres sont venues la visiter.

Moorea nous voilà !

Lundi 30 septembre, Aujourd’hui Amélie se réveille avec le visage tout gonflé ! Ca vous rappelle quelque chose !? Heureusement elle a ce qu’il faut pour dégonfler ! Elle pense s’être fait piquer par un moustique au niveau d’une paupière ce qui l’aurait fait gonfler… Il faut dire qu’en 2 nuits Amélie à compter plus de 30 piqûres de moustiques sur ces jambes ! On fait nos sacs et quittons l’auberge direction l’aéroport. Nous avons décidé d’y aller en stop et c’était moins une pour qu’on nous prenne pas et qu’on rate l’avion ! Finalement c’est un type d’un hôtel qui nous a pris ! Après avoir refait une halte à Raiatea nous voilà arriver à Tahiti. Nous demandons notre chemin et filons vers la station de bus qui nous permettra d’atteindre la gare maritime. Là nous prendrons nos billets pour Moorea. On vous passe les détails de l’achat des billets c’était épique ! Nous voilà arrivés à Moorea c’est déjà ça ! Finalement nous n’irons pas au camping car ils ne louent pas de tente et leur dortoir est beaucoup plus cher que celui de la Pension Motu Iti finalement bien mieux située (entre la baie de Cook et la baie d’Opunohu) ! Nous essayons de faire du stop mais ça ne marche pas près de la gare maritime. Mais finalement heureusement car Amélie se rend compte qu’elle a oublié le petit sac à main qu’elle s’est acheté sur l’ile de Pâques sur le bateau… Etienne court au guichet et finalement après quelques coups de fil sur le bateau et en insistant un peu le sac est retrouvé ! Nous pourrons le récupérer à notre départ de Moorea au guichet ! Ouf ! Ce qu’il y a de bien à Moorea c’est qu’il y a des sortes de bus callés sur les horaires des bateaux. Très facile donc de rejoindre Motu Iti sans le stop qui ne fonctionne pas… A la pension Motu Iti l’heure internet vaut 1000 francs polynésiens (soit un peu plus de 8 euros), c’est assez incroyable mais il faut également préciser que internet vaut très cher ici. Moea par exemple paie un peu plus de 90 euros par mois et ça n’inclus évidemment pas le téléphone, ni la télé comme nous en France quand on paie seulement 30 euros par mois ! Bref pas d’internet pour nous chez Motu Iti ! On s’installe dans le dortoir, il y a déjà un japonais et un père et sa fille néo-zélandais là depuis plusieurs jours. Le dortoir est installé sur une sorte de mezzanine au-dessus de l’accueil, et il y a un pignon complètement ouvert avec une superbe vue sur le lagon. On ne veut pas se refaire piquer par les moustiques comme à Huahine alors on installe notre moustiquaire ! Merci Hélène et Jean-Marie de nous l’avoir prêtée ! Le mec de l’auberge est un chinois (les français ont fait venir un nombre considérable de chinois en Polynésie pour la culture du coton en Polynésie au moment de la guerre de sécession aux Etats-Unis. Le problème c’est qu’à la fin de la guerre de sécession ce n’était plus intéressant ! Mais les chinois sont restés et on même eu le droit d’aller chercher leur famille s’ils le souhaitaient. A noter que d’ailleurs les chinois comme partout dans le monde ont rapidement été les commerçants de la Polynésie !!! Et ce qui est encore plus intéressant c’est qu’ils ont eu la nationalité française que dans les années 70 !). et il n’est pas très fun et plutôt paresseux ! On lui demande comment faire pour trouver une superette et comment s’y rendre. Il nous répond que l’on peut marcher 4 km pour rejoindre le commerce le plus proche à la baie de Cook, ou bien manger dans son resto. Ahahahahhhh ! Bref c’est en stop que nous ferons l’aller-retour à la superette et ça marche très bien. En rentrant nous faisons un tour de kayak sur le lagon (ils sont gratuits) c’est magnifique au couché de soleil. Nous irons jusqu’à voir les maisons sur pilotis du Hilton  sur le lagon! En fin d’après midi la mer étant plus calme c’est là que nous voyons de nombreux entrainement de pirogue. C’est très beau à voir. Ce soir nous mangerons dans le dortoir, le seul endroit où il y a de la lumière (autre que le resto bien sur !) ! La pension a un petit ponton sur le lagon avec une petite cabane et un évier mais sans lumière malheureusement.

Longue et belle journée à Huahine

Dimanche 29 septembre, Aujourd’hui nous décidons de louer un scooter pour visiter l’ile.! Nous décidons de reprendre la route d’hier que nous avons fait en stop mais surtout pour pousser un peu plus loin et aller voir des énormes anguilles sacrées ! Elles sont vraiment impressionnantes ! Amélie tente d’aller dans le canal où elles sont installées et cachées sous le béton pour les attirer. Elles ne sont pas du tout craintives et viennent assez proches d’Amélie, mais ça fait vraiment peur ! Amélie sort vite de l’eau. Nous continuons notre route, celle-ci nous amène à un magnifique belvédère sur une baie splendide. Aujourd’hui il fait vraiment beau alors le décor est vraiment à tomber par terre. Après avoir contourné la baie nous quittons Huahine Nui (la grande Huahine) pour la Huahine Iti (la petite Huahine). Nous prenons la côte ouest de Huahine Iti. Nous visitons un p’tit village où nous rencontrons des femmes avec de beaux chapeaux, elles vont à la messe. Nous nous posons 5 min sur une table devant une baie et entendons au loin les chants Tahitiens, c’est le début de la messe… C’est beau. Il faut également raconter qu’en Polynésie les hommes qui se sentent femmes ne le cachent pas. Ils se transforment parfois dès le collège et cherchent à avoir copines ! Nous en croisons quelques uns dans ce village sur Huahine et semblent être très bien intégrés à la société. Nous quittons le village pour le resto de « chez Tara », c’est dimanche alors c’est repas spécial : four traditionnel tahitien ! Beaucoup de touristes sont là pour l’occasion, tous les guides en parlent ! Il faut dire que l’ouverture du four est très impressionnante, les hommes sont pleins de sueurs avec cette chaleur impossible. Les feuilles de bananes sont ouvertes sous nos yeux et nous découvrons les desserts Tahitiens à base de lait de coco. De l’autre côté les hommes s’affairent à ramener des casseroles et autres paquets en feuilles de bananes pour les femmes qui s’affairent à leur tour à préparer le buffet. Nous décidons de prendre qu’un seul buffet pour deux… question finance ! Nous découvrons ainsi les spécialités Tahitiennes. L’assiette est bien remplie et en plus Etienne peut se resservir ! Finalement on a largement assez. Ce que l’on préfère finalement ce sont les morceaux de porc ! Hum ! Puis les desserts sont également supers bons ! Pendant que nous mangeons à l’ombre de quelques palmiers des musiciens jouent et chantent accompagnés de leur yukulele et d’une chemise ressemblant étrangement à un t-shirt de cycliste. En fait on comprend que c’est leur t-shirt de compétition de course de pirogues ! Et oui c’est vrai qu’ils sont doués en pirogue ces gens là ! Après le repas nous partons non loin du resto sur la plage nager avec le masque de la pension dans le jardin de corail. Nous voyons encore de magnifiques poissons et surtout des énormes concombres de mer… Ce n’est pas très beau ! En plus il ne faut pas marcher dessus car ça rejette des sortes de filament collant qui s’accrochent aux pieds et ce n’est pas facile de les enlever ! Dans le lagon face à cette plage et à ce resto beaucoup de bateaux ont jeté l’ancre tranquillement… il faut dire que le coin est paradisiaque… Certains de leur propriétaire sortent du resto et reprennent leur annexe pour revenir sur leur bateau et peut-être continuer leur tour du monde eux aussi ! De notre côté c’est le scooter que nous reprenons ! Nous reprenons la côte ouest et descendons au sud pour faire le tour de l’ile et rejoindre la côte Est. Lors de ce tour nous nous arrêtons à tous les points de vus, et filons sur toutes les routes de l’ile même les impasses ! On ne veut pas en louper une miette ! On s’arrête voir le camping où nous avions prévu d’aller, en voyant le cadre magnifique et parfait pour les surfeurs on se dit que l’on n’aurait pas bougé d’ici ! On marche quelques moments à pied et découvrons des jeunes écoutant de la musique américaine avec des enceintes branchées sur leur batteries de voiture, ça fait boom boom, ils sont marrants à voir ! C’est dimanche c’est relax, ils regardent leur amis surfer au loin. Un peu plus loin des femmes sont en train d’ouvrir des oursins qu’elles ont ramassées ce matin et fumées sur un feu de noix de coco. Elles nous font goûter un oursin c’est très bon ! Nous reprenons notre route, partout où nous allons que ce soit à pied ou sur notre scooter les gens nous disent tous bonjour. Ils sont vraiment très aimables et vraiment très accessibles. Finalement nous reprenons notre route vers Fare, repassons devant notre magnifique baie et cette fois prenons la côte Ouest de Huahine Nui pour rentrer. A l’auberge nous repassons une petite soirée tranquille dans la cuisine comme hier ! Cette fois nous décidons de discuter un peu avec les filles baleines comme Amélie les appelle !

La pluvieuse Huahine

Samedi 28 septembre, Clément et Moea nous déposent donc à l’aéroport de Raiatea. Ici pas de contrôle des bagages ! On monte dans l’avion tranquille ! 20 min de vol et nous arrivons déjà !! (non, il n’y avait pas de bateau). Le problème c’est qu’en arrivant sur Huahine il pleut à grosse averse… Pas moyen de faire du stop pour gagner le camping à l’autre bout de Huahine… Nous demandons à une petite dame si elle et son mari peuvent nous emmener à « la ville » ! Ils nous y emmènent sans problème, ils sont très gentils mais malheureusement pas au point de nous inviter chez eux ! Faut pas trop en demander quand même ! Nous descendons à Fare devant la pension, comme on dit ici, de chez Guinette. On s’assoit d’abord en terrasse prendre un thé et un café en espérant que la pluie cesse mais non… On s’installe donc dans le dortoir de chez Guinette, il y a déjà deux filles qui sont là depuis quelques mois, l’une pour un stage et l’autre volontaire pour travailler pour une association de protection et de recensement des mammifères marins. Elles n’arrêtent pas d’en parler et c’est un peu saoulant ! Nous achetons quelques vivres à la supérette d’à côté et nous préparons un p’tit repas pour le midi. Puis le soleil étant de retour nous filons en stop vers Maeva découvrir d’autres Marae, découvrir des anciens pièges à poissons communautaires dans une superbes baies, faire du snorkling avec le masque prêté par la pension dans un jardin de corail près d’un hôtel abandonné, continuer notre chemin à pied, rencontrer des gens qui nous offrent des seurettes et nous indiquent notre chemin, faire une petite randonnée pour aller voir encore d’autres Marae dans la forêt montagneuse pour avoir un magnifique point de vue sur l’ile, rencontrer quelqu’un qui ouvre des noix de coco dans la forêt et qui nous remet sur le bon chemin… notre randonnée nous ramène au premier Marae, c’est le coucher de soleil, les couleurs sont magnifiques, elles rendent les palmiers et les cocotiers flamboyant c’est vraiment très beau. Nous arrivons à rentrer en stop, trop cool ! Nous faisons un petit tour sur la jetée de Huahine et rencontrons une femme de 40 ans qui a certainement un peu trop bu mais qui nous raconte des histoires de son enfance à Huahine et elle nous montre la femme enceinte allongée qu’on imagine en regardant les montagnes de l’ile ! Elle nous dit qu’avant il n’y avait qu’un bateau qui venait 2 fois par mois sur l’ile. Qu’il n’y avait pas d’argent et que tout fonctionnait par le troc. Il y avait un commerce, tenu par un chinois (naturellement) et qui s’arrangeait pour faire les commandes de matériel demandé par les habitants de l’ile en fonction de ce qu’ils lui ramenaient comme noix de coco, ou légumes ! Rencontre très enrichissante… A l’auberge nous retrouvons une australienne qui était avec nous sur le bateau pour le tour de Tahaa. Elle a rencontré des Neo-zélandaises à l’auberge et s’organisent leur visite de Huahine, elles vont y rester plusieurs jours. Petite soirée tranquille dans la cuisine à écouter les âneries des filles de l’asso des mammifères marins et à discuter un peu avec les anglophones. Première nuit à Huahine.

Tahaa

Vendredi 27 septembre, Nous partons pour une excursion sur Tahaa aujourd’hui ! Moea nous dépose au bateau et nous laisse une clé de sa voiture pour rentrer ce soir. Nous rencontrons Suzane la fille qui fait guide sur le bateau et son capitaine au début discret mais qui finalement nous raconte plein de chose sur la Polynésie et les poissons ! Nous filons à travers le lagon et traversons des bleus magnifiques et très différents, c’est splendide. Plus c’est bleu foncé et plus c’est profond mais l’eau est tellement clair et limpide que l’on voit clairement le fond jusqu’à au moins 6 m de profondeur. On nous emmène voir un jardin de corail splendide où l’on se laisse porter par le courant pour admirer des poissons de toutes les couleurs (picasso, arc-en-ciel, …) et même une murène ! Il nous faut également faire attention aux poissons pierres (mortels) cachés sous le sable ! Tout s’est heureusement bien passé ! Après le jardin de corail nous sommes allés voir une ferme perlière mais n’avons pas pu acheter de perle naturellement ! C’était vraiment très cher ! Par contre nous avons appris comment une perle était fabriquée. Mettre un nucleus et un bout d’huitre sacrifiée au bon endroit. Après la ferme perlière nous sommes allés voir une vanilleraie. Ça sentait vraiment très bon ! On nous a tout appris sur la vanille, la pollinisation à la main, la maturation sur la plante… saviez vous d’ailleurs que la vanille est une sorte d’orchidée ? Le massage des gousses, le séchage, le stockage, la transpiration de la vanille… Hum ! Ça donne envie de faire des gâteaux ! Saviez-vous également que la vanille peut se réutiliser 3 à 4 fois ! Il faut la garder dans un pot en verre et elle peut durer très très longtemps ranger dans un placard ! Il ne faut pas ouvrir l’écorce et seulement utiliser les grains car l’écorce donne autant de gout voir plus que les grains ! Bref, beaucoup de choses à dire sur la vanille ! C’est ici qu’Amélie a goûté pour la première fois de la noix de coco fraîche et c’était super bon ! Première fois pour Amélie de dire qu’elle aime la noix de coco !!! Incroyable ! Et c’est vrai que ça a le gout de noix ! Wahoo ! Amélie n’arrête pas d’en manger ! Hum ! Nous partons ensuite sur un motu (petit îlot) déjeuner « chez Atger ». Nous y avons mangé quelques plats traditionnels tahitiens très bons dont du poisson cru au lait de coco ! Ensuite un monsieur nous a présenté à ses dangereux poissons ! Le copain de Némo qui gonflait avec des piques, le poisson pierre et sa dorsale qui pique, un coquillage avec carrément un couteau en guise d’outil… ouh !!! Bref c’est le carnaval des animaux sympa mais dangereux et c’est impressionnant. Après chez Atger nous sommes allés voir des tortues, rien de très intéressant puis le bateau nous a ramené doucement sur Raiatea. Là nous faisons quelques courses pour le repas de ce soir et surtout rachetons un maillot de bain pour Etienne qui a oublié le sien sur l’Ile de Pâques !!! Nous rentrons avec la voiture de Moea à la maison et racontons notre journée. Etienne cuisine et Amélie fait son fameux gâteau au chocolat !! Nous refaisons nos sacs près à partir demain assez tôt pour notre vol pour Huahine.

Nos premiers pas à Raiatea

Mercredi 25 septembre, On récupère tranquillement de notre dur journée d’hier et retrouvons Moea au p’tit déjeuner. Clément est inspecteur pour le code et la conduite des permis de conduire. Il travaille principalement sur Tahiti mais il part régulièrement en déplacement sur Raiatea et Huahine pour faire passer des permis sur les îles. On nous explique qu’ici le permis ça coûte quasiment rien. Il n’y a pas de nombre d’heure obligatoire et tu peux t’inscrire au permis sans jamais avoir été inscrit dans une auto-école !!! On ne raconte pas tout car ce serait trop long mais il y a beaucoup à dire, c’est fou ! En tout cas ce que l’on peut dire c’est que depuis peu, l’examen du code a été refait par Clément et le taux de réussite est bien bas. Et oui, avant le gens s’entraînaient avec les séries de l’examen ! Trop facile !!! En fait il faut venir passer son code et son permis ici ! En plus c’est génial comme cadre ! Il n’y a même pas de feux tricolores à Raiatea ! Puis on part avec Moea à Uturoa, la plus grande « ville » de l’île. Nous visitons le marché et son côté artisanat local, c’est trop beau, on craque pour quelques souvenirs. On se balade un peu puis achetons de quoi manger et partons visiter le plus important Marae de toute la Polynésie. Un Marae est un peu comme un Ahu où étaient positionné les Moia sur l’ile de Pâques mais on sait un peu plus de choses sur leur utilité. Malgré quelques petites pluies passagères nous passons un super moment et faisons même pratiquement le tour de l’île. On prend également la « traversière » la seule route qui traverse l’ile par son milieu et allons a un super point de vu sur l’ile. Les paysages pendant notre balade sont magnifiques. Nous sommes incroyablement surpris par la dense végétation, la montagne (l’ancien volcan) escarpée… c’est magnifique. Nous retournons à la maison, Clément est revenu. Nous avons entendu parlé, au marché ce matin, d’un petit spectacle de danse au chapiteau de la ville qui fait office de salle des fêtes. Nous y allons pour jeter un œil et y restons une petite heure. On assiste à quelques danses typiques mais aussi à des chants des anciens. En fait ce soir c’est la réunion des anciens. Ils sont assis par groupe représentant leur territoire, l’endroit d’où ils viennent. Leur chant raconte et décrit leur territoire, c’est comme une présentation de la « tribu ». C’est vraiment très beau. C’est comme des canons à 7 voies différentes… Ils portent quasiment tous la même tenue appareillée entre eux et de la couleur du territoire qu’ils représentent. Sous le chapiteau ça sent également super bon car ils ont tous mis des couronnes de fleurs splendides… Bref, assister à cette soirée était quasiment inespérée pour nous, on est aux anges. Sur la route au retour on achète un « chaumen » (sorte de riz cantonnais mais avec des pâtes) dans un petite roulotte au bord de la route. Ça nous fait également penser au chaufa du Pérou. On retourne manger à la maison avec Clément et nous nous couchons vers 22h, ici on reprend des horaires normaux. Nous sommes davantage calés avec le soleil car celui-ci se lève à 6h et se couche à 18h ! Alors forcément ici on se couche tôt !

Jeudi 26 septembre, Aujourd’hui nous avions prévu une grande randonnée à la journée dans la montagne avec pique nique sur le plateau dans les hauteurs de l’île. Il y a également une fleure endémique à voir là-haut et une vue magnifique sur l’île mais le problème c’est que aujourd’hui il pleut à grosses averses ! Impossible de partir en balade surtout que le chemin peut être dangereux en période de pluie… Mince alors ! Finalement on restera à la maison à papoter, raconter nos vies avec Moea (elle parle beaucoup et Amélie aussi !) et à bloger ! Moea est en vacances mais elle est aussi instit’ alors elle a des choses à préparer pour sa classe. Nous nous faisons des bonnes pâtes au beurre pour midi puis partons en début d’après midi à pour une petite rando au dessus d’Uturoa. Finalement il fait très beau cet après midi mais il est trop tard pour la grande randonnée. Nous mettons une petite heure à monter, il y a beaucoup de gens sur le chemin mais la vue est superbe, le lagon commun avec Tahaa est splendide et la vue sur Tahaa est magnifique. Nous sommes en fin de journée et assistons presque au couché de soleil depuis là-haut c’est très beau ! Nous redescendons et rentrons à la maison. Etienne va faire une petite trempette dans le lagon proche de chez Moea puis nous partons acheter quelques plats préparés pour ce soir : poisson au curry, poulet laqué, bœuf aux légumes… Hum ! Super soirée !

Arrivée en Polynésie Française : Grosse Journée

Mardi 24 septembre, nous arrivons à Tahiti, à l’aéroport de Faa’A à 1h du matin heure local après 6 heures de vol ! Nous récupérons nos affaires et dormons dans l’aéroport jusqu’à 5h afin de reprendre un vol intérieur pour Raiatea, une des îles de l’archipel de la Société de la Polynésie Française. Elle s’appelle Société car c’est James Cook qui, en 1769, explore Tahiti et les îles alentour et baptise l’ensemble « Archipel de la Société », en hommage à la Société royale de Londres, qui avait financé son expédition. Dans le p’tit coucou, nous sommes à peine 50 (il n’y a que 2 rangées de 2 personnes avec un petit chemin au milieu) et nous voilà qui décollons vers Raiatea ! Nous y arrivons à 8h. Nous récupérons nos affaires et commençons à marcher vers notre point de rendez-vous. Nous devons retrouver ici Moea, la sœur jumelle d’un copain de l’INSA, Teva ! Certains le reconnaîtront ! Elle nous a écrit un mail avec toute la description du chemin pour arriver jusqu’à la maison de sa mère. En fait Moea doit arriver avec son copain, Clément, vers 17-19h alors nous avons le temps. C’est pourquoi nous décidons d’y aller à pied. Nous mettrons 1h30 environ pour faire 7 km sous un soleil de plomb ! Mais nous sommes hyper heureux d’être ici au soleil ! Dans l’avion nous avons déjà vu de beaux paysages pour venir jusqu’ici et nous sommes impatients de découvrir la suite. Un gars nous accoste sur la route et nous donne encore d’autres indications pour trouver la maison et nous accompagne presque ! Nous trouvons enfin la maison, le compteur d’électricité et surtout l’eau, c’est bon on peut boire ! On s’affale littéralement à l’ombre sur la terrasse de la maison car la voisine qui s’occupe du chat n’a pas les clés (le chat reste dehors) ! Vers midi on se réveille et partons à la recherche de quelque chose à manger. On trouve ce qu’ils appellent ici un « snack » mais en fait c’est un bon p’tit resto pas cher vraiment sympa ! Un mec viendra nous y accoster pour nous parler de dieu et surtout du fait qu’il faut donner en amour… on est tellement heureux d’être en Polynésie Française, qu’il fasse beau et chaud, que les gens parlent français… que ses paroles coulent sur nous sans nous atteindre… Drôle d’expérience ! En tout cas on mange bien : au menu du mahi-mahi à la sauce vanille ! Hum ! Nous continuons à longer la route qui fait le tour de l’ile jusqu’à ce que l’on ait envie de faire demi-tour. On se baigne pour la première fois dans les eaux de la Polynésie c’est trop cool ! On retourne près de chez Moea pour l’attendre et assistons à un super couché de soleil. Moea et Clément arrivent vers 19h, il fait déjà nuit et on commençait à s’inquiéter tout seul sur la terrasse ! On a même essayé de les contacter via les voisins mais ils sont arrivés à temps ! Moea nous fait visiter la maison, sa mère est en France comme chaque année alors elle profite de tant à autre de sa maison ! Moea et Clément nous mettent à l’aise rapidement et nous préparent un bon p’tit plat. On s’installe dans la chambre de Teva ! On s’imagine bien une vie de surfer ici ! Ralalala c’est dur la Polynésie !